Les notices de la semaine

Erve, Mayenne

La fouille a permis de vérifier qu’aucun pilier supplémentaire n’avait existé devant l’entrée du monument. C’est bien un trilithe qui constitue le porche. Cela permet de le classer dans les dolmens angevins. Les dalles sont en grès sur un terrain calcaire. La chambre mesure 4,40 m x 2,50 m. Les fouilles ont permis d’accréditer l’existence d’un cairn de 10 m de long et de 6 m de large. L’espace entre les piliers est comblé par des murets en pierre sèche. Le sol de la chambre était dallé de pierraille calcaire de 15/20 cm. Les fouilles anciennes avaient livré « un grand nombre d’ossements humains ». Les fouilles récentes ont révélé les restes d’une quinzaine d’individus. Une datation C14 a été réalisée sur un bois de cerf plaçant la construction du monument au 5e millénaire. La datation des ossements est plus récente d’un millénaire. Avec ce monument et celui de La Frébouchère, nous sommes aux deux extrêmes de l’extension géographique de ce type de dolmen. Un monument égaré dans le Massif central a aussi été intégré à ce groupe. Il pourrait s’agir de ressemblance

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Pyrénées orientales

Les dolmens sont petits. Les dalles sont rarement plus longues que 2 m. Quatre à cinq personnes suffisaient à la construction pour les plus modestes. Les dalles latérales dépassent la dalle de chevet. Cela donne un plan en H. La dalle de chevet est la première à être dressée, ensuite viennent s’y accoler les supports. Ceux-ci sont inclinés, le sommet vers l’intérieur.

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Villars, Var

Il n’y avait aucune chance que ce dolmen ait été épargné par les chercheurs de trésor ou par les premiers fouilleurs. Les érudits locaux, qui ont vidé la plupart des dolmens, n’avaient que peu de monuments préhistoriques à étudier dans la région. Il est le seul conservé sur les 7 ou 8 qui furent signalés. Ce fut pour mesurer le monument et en dresser un plan qu’un nettoyage fut entrepris sur ce dolmen peu spectaculaire. Il s’avéra qu’une grande partie du contenu de la chambre avait été conservée. La table en s’effondrant avait scellé les couches archéologiques.

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Goërem, Morbihan

Découvert en 1863, le dolmen était recouvert par une dune. Il était dans un bon état de conservation. Seules l’entrée et quelques dalles au sommet avaient été perturbées avant les fouilles. Un tumulus de forme oblongue, long de 27 m et large de 16 à 17 m, le recouvrait. Le couloir s’étendait sur 9,25 m, avec une largeur oscillant entre 1 m et 1,20 m et une hauteur de 1,60 m. L’interstice entre les dalles verticales des parois était comblé avec des galets soigneusement ajustés. Une porte fermait le passage entre le couloir et la chambre. Elle était constituée d’une grande dalle de 1,20 m × 0,95 m, pour une épaisseur de 20 cm. Devant elle, un amas de grosses pierres en obstruait l’entrée. Ce remplissage volontaire marque une condamnation du monument.

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Les « cromlechs » basques

Lors du premier inventaire des mégalithes de France, presque tous les départements se vantaient de posséder un, deux ou plusieurs cromlechs. Désormais, on en reconnaît à peine une dizaine en Bretagne et quelques-uns, contestés, disséminés dans d’autres régions. Le Pays basque revendique un nombre impressionnant de « cromlechs » : rien que dans la vallée d’Ossau il y en aurait 85. Ces cercles existent. Ils ont entre 3,5 m et 11 m de diamètre et se retrouvent le plus souvent sur des points dominant le paysage. Ils n’ont cependant rien à voir avec les dolmens et les menhirs du Néolithique et ne devraient pas figurer dans cet ouvrage. Comme ils sont encore trop souvent assimilés à des mégalithes et présents dans les inventaires, il est bon de les signaler. Leur intérêt archéologique est tout aussi important, mais concerne la protohistoire. Ce sont les restes de nécropoles des âges des métaux. Ils entourent des petits coffres où se trouvaient les cendres des défunts et peuvent être la bordure de tumulus disparus.

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Sites et principales fouilles

Erve, Mayenne

La fouille a permis de vérifier qu’aucun pilier supplémentaire n’avait existé devant l’entrée du monument. C’est bien un trilithe qui constitue le porche. Cela permet de le classer dans les dolmens angevins. Les dalles sont en grès sur un terrain calcaire. La chambre mesure 4,40 m x 2,50 m. Les fouilles ont permis d’accréditer l’existence d’un cairn de 10 m de long et de 6 m de large. L’espace entre les piliers est comblé par des murets en pierre sèche. Le sol de la chambre était dallé de pierraille calcaire de 15/20 cm. Les fouilles anciennes avaient livré « un grand nombre d’ossements humains ». Les fouilles récentes ont révélé les restes d’une quinzaine d’individus. Une datation C14 a été réalisée sur un bois de cerf plaçant la construction du monument au 5e millénaire. La datation des ossements est plus récente d’un millénaire. Avec ce monument et celui de La Frébouchère, nous sommes aux deux extrêmes de l’extension géographique de ce type de dolmen. Un monument égaré dans le Massif central a aussi été intégré à ce groupe. Il pourrait s’agir de ressemblance

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Villars, Var

Il n’y avait aucune chance que ce dolmen ait été épargné par les chercheurs de trésor ou par les premiers fouilleurs. Les érudits locaux, qui ont vidé la plupart des dolmens, n’avaient que peu de monuments préhistoriques à étudier dans la région. Il est le seul conservé sur les 7 ou 8 qui furent signalés. Ce fut pour mesurer le monument et en dresser un plan qu’un nettoyage fut entrepris sur ce dolmen peu spectaculaire. Il s’avéra qu’une grande partie du contenu de la chambre avait été conservée. La table en s’effondrant avait scellé les couches archéologiques.

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Goërem, Morbihan

Découvert en 1863, le dolmen était recouvert par une dune. Il était dans un bon état de conservation. Seules l’entrée et quelques dalles au sommet avaient été perturbées avant les fouilles. Un tumulus de forme oblongue, long de 27 m et large de 16 à 17 m, le recouvrait. Le couloir s’étendait sur 9,25 m, avec une largeur oscillant entre 1 m et 1,20 m et une hauteur de 1,60 m. L’interstice entre les dalles verticales des parois était comblé avec des galets soigneusement ajustés. Une porte fermait le passage entre le couloir et la chambre. Elle était constituée d’une grande dalle de 1,20 m × 0,95 m, pour une épaisseur de 20 cm. Devant elle, un amas de grosses pierres en obstruait l’entrée. Ce remplissage volontaire marque une condamnation du monument.

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La Motte de la Justice, Deux-Sèvres

C’est le plus long tumulus de France. Ses dimensions actuelles ont été réduites par les labours. L’étude des cadastres anciens, en particulier celui de Napoléon, où il figure montre qu’il a perdu 28 m en longueur et 3 m en largeur en 150 ans. Aujourd’hui, dans une zone industrielle, il a été sauvé et classé monument historique et à subit fouille limitée.

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Géandes, Ardèche

Située dans une région densément occupée au Néolithique Final où 1300 sites ont été recensés, la nécropole des Géandes compte six dolmens. Cinq sont espacés d’environ 150 m l’un de l’autre et l’un semble légèrement isolé par rapport au groupe principal d’Ardèche.

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Erve, Mayenne

La fouille a permis de vérifier qu’aucun pilier supplémentaire n’avait existé devant l’entrée du monument. C’est bien un trilithe qui constitue le porche. Cela permet de le classer dans les dolmens angevins. Les dalles sont en grès sur un terrain calcaire. La chambre mesure 4,40 m x 2,50 m. Les fouilles ont permis d’accréditer l’existence d’un cairn de 10 m de long et de 6 m de large. L’espace entre les piliers est comblé par des murets en pierre sèche. Le sol de la chambre était dallé de pierraille calcaire de 15/20 cm. Les fouilles anciennes avaient livré « un grand nombre d’ossements humains ». Les fouilles récentes ont révélé les restes d’une quinzaine d’individus. Une datation C14 a été réalisée sur un bois de cerf plaçant la construction du monument au 5e millénaire. La datation des ossements est plus récente d’un millénaire. Avec ce monument et celui de La Frébouchère, nous sommes aux deux extrêmes de l’extension géographique de ce type de dolmen. Un monument égaré dans le Massif central a aussi été intégré à ce groupe. Il pourrait s’agir de ressemblance

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Villars, Var

Il n’y avait aucune chance que ce dolmen ait été épargné par les chercheurs de trésor ou par les premiers fouilleurs. Les érudits locaux, qui ont vidé la plupart des dolmens, n’avaient que peu de monuments préhistoriques à étudier dans la région. Il est le seul conservé sur les 7 ou 8 qui furent signalés. Ce fut pour mesurer le monument et en dresser un plan qu’un nettoyage fut entrepris sur ce dolmen peu spectaculaire. Il s’avéra qu’une grande partie du contenu de la chambre avait été conservée. La table en s’effondrant avait scellé les couches archéologiques.

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Goërem, Morbihan

Découvert en 1863, le dolmen était recouvert par une dune. Il était dans un bon état de conservation. Seules l’entrée et quelques dalles au sommet avaient été perturbées avant les fouilles. Un tumulus de forme oblongue, long de 27 m et large de 16 à 17 m, le recouvrait. Le couloir s’étendait sur 9,25 m, avec une largeur oscillant entre 1 m et 1,20 m et une hauteur de 1,60 m. L’interstice entre les dalles verticales des parois était comblé avec des galets soigneusement ajustés. Une porte fermait le passage entre le couloir et la chambre. Elle était constituée d’une grande dalle de 1,20 m × 0,95 m, pour une épaisseur de 20 cm. Devant elle, un amas de grosses pierres en obstruait l’entrée. Ce remplissage volontaire marque une condamnation du monument.

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La Motte de la Justice, Deux-Sèvres

C’est le plus long tumulus de France. Ses dimensions actuelles ont été réduites par les labours. L’étude des cadastres anciens, en particulier celui de Napoléon, où il figure montre qu’il a perdu 28 m en longueur et 3 m en largeur en 150 ans. Aujourd’hui, dans une zone industrielle, il a été sauvé et classé monument historique et à subit fouille limitée.

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Géandes, Ardèche

Située dans une région densément occupée au Néolithique Final où 1300 sites ont été recensés, la nécropole des Géandes compte six dolmens. Cinq sont espacés d’environ 150 m l’un de l’autre et l’un semble légèrement isolé par rapport au groupe principal d’Ardèche.

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Gallardet, Hérault

La fouille n’a mis au jour aucun objet concernant la période de la construction et de l’utilisation du dolmen. Son intérêt réside dans son architecture. Situé sur une éminence, le tumulus est très arasé, et ses  limites sont imprécises. Probablement d’un diamètre de 20 m, il était en terre, ce qui est rare dans une région où la pierre est généralement utilisée.

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Bajoulière, Maine-et-Loire

Le monument servit d’habitat à l’époque gallo-romaine, il est signalé comme chapelle en 1144 au Moyen-Âge. Il a connu sans cesse des occupants qui détruisirent les traces des constructeurs à l’intérieur de la chambre. Dans le but de le consolider, des fouilles ont permis d’apporter quelques informations et de révéler l’existence d’une structure péridolménique. Un cairn de forme trapézoïdale l’entourait sans que sa hauteur ait pu être déterminée. La présence de dallettes écrasées sur place laisse supposer qu’elles ont subi une forte pression. Elle pourrait être due au passage de la dalle de couverture de 7,50 m de côté qui pèse 70 tonnes, lors de son halage, cette zone pouvant être utilisée comme rampe. La chambre a un plan carré de 7 m de côtés. La fouille a également révélé la présence d’une cloison interne. Plusieurs dalles verticales la partagent en deux cellules. À l’entrée, un portique était fermé par une porte faite d’une grande dalle. Aucun mobilier n’a permis de le dater avec précision.

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L’Ubac, Vaucluse

Depuis l’âge du Bronze, deux mètres de sédiment se sont déposés sur les vestiges. C’est une crue, en 1994, qui mit aux jours les restes d’une tombe du Néolithique. Sa hauteur avoisinait le mètre. Des pierres plates de 10 à 70 cm de long recouvraient le remplissage de terre, retenu par les deux couronnes faites de dalles fichées verticalement. Le premier cercle de 8,50 m de diamètre enfoui dans la masse se voyait à peine. Le second marquait les limites du tertre de 12 mètres de diamètre.

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Chenon, Charente

Bien que reconnu depuis 1884, un des plus importants groupements de dolmens a presque totalement disparu. S’étendant sur 134 hectares, c’était une des nécropoles les plus grandes de la région, et il n’en reste presque plus rien. Cela confirme l’ampleur que purent prendre par le passé les disparitions des mégalithes. Celles-ci sont récentes et en partie attestées, bien que le nombre originel de monuments demeure inconnu. La destruction de 6 monuments eut lieu lors du remembrement dans les années 60. Cinq autres ont disparu pendant ou après leur étude. Aucun n’a été protégé, ne serait-ce par une inscription aux Monuments Historiques. 

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Kerleven, Finistère

Le premier cairn édifié était presque totalement détruit lors de la fouille. Il en restait un coin et une parcelle de la chambre. Il avait probablement une forme presque carrée, d’une douzaine de mètres de côté. La chambre devait être aussi quadrangulaire. 

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Saint-Martin-du-Larzac 3, Aveyron

Le dolmen malgré une recherche très minutieuse dans les moindres interstices du substrat n’a livré aucun matériel du Néolithique Final. Un charbon de bois découvert sous un des piliers a donné -1975/-1611. Celui-ci peut aussi appartenir à un paléosol. 

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Monpalais, Deux-Sèvres

À 5 km à l’ouest des dolmens de Puyraveau, la nécropole de Monpalais compte six monuments connus. Ils sont tous différents. Leur taille peut varier de 1 à 10 (1,50 m² à 15 m²). Quatre chambres sont quadrangulaires (2 en forme de P, 2 en forme de Q) et 2 sont trapézoïdales dans ce qu’il est possible de restituer.

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Dolmen du Moulin à vent, Pyrénées-Orientales

La chambre est constituée de quatre dalles et d’une table, deux dalles se trouvant au chevet. Le couloir en V est plus large vers la chambre. Ces parois sont de pierre sèche, trois dalles entrent dans sa composition. Deux de celles-ci, face à face, pourraient indiquer un seuil ou l’existence d’une antichambre. Le tertre de 50 m de diamètre est limité par un mur en pierre sèche assemblé avec soin. L’intérieur est comblé avec du tout-venant. La découverte d’un vase campaniforme pose l’éternelle question du degré d’intervention de ces réutilisateurs et l’hypothèse qu’ils furent les constructeurs du monument qui est placé chronologiquement au milieu de la deuxième moitié du 3e millénaire.

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Ubac, Vaucluse

Depuis l’âge du Bronze, deux mètres de sédiment se sont déposés sur les vestiges. C’est une crue, en 1994, qui mit aux jours les restes d’une tombe du Néolithique. Sa hauteur avoisinait le mètre. Des pierres plates de 10 à 70 cm de long recouvraient le remplissage de terre, retenu par les deux couronnes faites de dalles fichées verticalement. Le premier cercle de 8,50 m de diamètre enfoui dans la masse se voyait à peine. Le second marquait les limites du tertre de 12 mètres de diamètre.

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Nécropole des Géandes, Ardèche

Située dans une région densément occupée au Néolithique Final où 1300 sites ont été recensés, la nécropole des Géandes compte six dolmens. Cinq sont espacés d’environ 150 m l’un de l’autre et l’un semble légèrement isolé par rapport au groupe principal d’Ardèche.

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Devèze-Sud

Il est situé au rebord d’un plateau, dans des lieux aujourd’hui désertés. Des murs, des caselles, des ruines d’anciennes maisons prouvent que l’endroit était habité au siècle dernier et qu’une population subsistait en ces lieux, bien que les textes relatent l’extrême misère qui y sévissait. Les néolithiques occupaient-ils ces rebords de plateaux très arides ou les laissaient-ils à leurs morts ? En contrebas, au pied de la falaise existent des terres beaucoup plus fertiles. 

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Dissignac, Loire-Atlantique

Les deux dolmens à couloirs avec chambres transeptées sont inclus dans un tumulus dont l’aspect extérieur pouvait se présenter avec trois gradins ou un dôme. Le tertre est constitué par trois enceintes concentriques. La première est en gneiss, la seconde en granite et en quartz surmonté de galets et la troisième en moellons. À l’origine le cairn faisait 17 m. de diamètre et les couloirs étaient longs de 7 m. Un mur fait de dalles jointives l’entourait. Dans un second temps les couloirs furent prolongés et le diamètre atteignit 25 m par l’adjonction d’une enceinte. Les travaux importants entrepris pour la modification du monument n’entraînèrent pas l’agrandissement de l’espace funéraire. Ils rendirent l’édifice plus grandiose et plus spectaculaire.

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Groupes

Pyrénées orientales

Les dolmens sont petits. Les dalles sont rarement plus longues que 2 m. Quatre à cinq personnes suffisaient à la construction pour les plus modestes. Les dalles latérales dépassent la dalle de chevet. Cela donne un plan en H. La dalle de chevet est la première à être dressée, ensuite viennent s’y accoler les supports. Ceux-ci sont inclinés, le sommet vers l’intérieur.

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Questions

Les « cromlechs » basques

Lors du premier inventaire des mégalithes de France, presque tous les départements se vantaient de posséder un, deux ou plusieurs cromlechs. Désormais, on en reconnaît à peine une dizaine en Bretagne et quelques-uns, contestés, disséminés dans d’autres régions. Le Pays basque revendique un nombre impressionnant de « cromlechs » : rien que dans la vallée d’Ossau il y en aurait 85. Ces cercles existent. Ils ont entre 3,5 m et 11 m de diamètre et se retrouvent le plus souvent sur des points dominant le paysage. Ils n’ont cependant rien à voir avec les dolmens et les menhirs du Néolithique et ne devraient pas figurer dans cet ouvrage. Comme ils sont encore trop souvent assimilés à des mégalithes et présents dans les inventaires, il est bon de les signaler. Leur intérêt archéologique est tout aussi important, mais concerne la protohistoire. Ce sont les restes de nécropoles des âges des métaux. Ils entourent des petits coffres où se trouvaient les cendres des défunts et peuvent être la bordure de tumulus disparus.

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Christianisation

De nombreuses légendes ou traditions soutiennent qu’une église ou un autre bâtiment religieux sont construits sur d’anciens dolmens ou un autre autel druidique. Cette affirmation n’est jamais confirmée par l’archéologie. Il existe, cependant, une exception dans le hameau des Sept-Saints.

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Les pierres en mouvements des Causses

De grandes dalles se retrouvent isolées hors de tout contexte. Elles peuvent être calées sur de toutes petites pierres. Leur taille correspond au module habituel qui constitue les dolmens. Leur présence n’est pas naturelle et est due à une action humaine

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Les premiers monuments, Turquie

Il est impossible d’évoquer l’émergence du monumentalisme sans faire un détour par le Proche-Orient et par quelques pays d’Europe, notamment avec la découverte faite dans le sud-est de la Turquie à Göbekli Tepe, près de la frontière syrienne.

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Dolmens des Causses : la loi du calcaire

Les dolmens se trouvent presque exclusivement sur les terrains calcaires. L’Aubrac, pays granitique situé entre deux grandes régions à forte densité de monuments, les ignore totalement. La frontière peut être tracée au mètre près. Une commune comme Assier dans le Lot compte des dizaines de dolmens et sa voisine, située sur des grès, n’en possède aucun. Nul obstacle ne les sépare, seulement une limite géologique. Plusieurs explications sont avancées :

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Dans la collection le long des chemins

Les ouvrages que nous publions sont disponibles sur notre site, ou en librairie

Dolmens entre Loire et Pyrénées

(16 x 24 cm, broché, 348 illustrations, 176 pages, 2024, 18 €.

Dolmens des Causses (Ardèche, Aveyron, Gard, Lot, Lozère, Cantal) 16 x 24 cm, broché, 474 illustrations, 224 pages, 2024, 20 €.

Dolmens de la France méditerranéenne (Alpes, Aude, Bouches-du-Rhône, Corse, Gard, Hérault, Var, Vaucluse) 16x 24 cm, broché, 477 illustrations, 208 pages, 2025, 20 €.

À paraître : avril 2026

Dolmens de Bretagne,
l’émergence du monumentalisme

(Morbihan, Finistère, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine)
1
6x 24 cm, broché, 600 illustrations, 256 pages, 2025, 24€.

À paraître

Menhirs, enceintes de pierre plantées et alignement, pierres dressées du Néolithique

(Morbihan, Finistère, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine)
16x 24 cm, broché, 300illustrations, 192 pages, 2025, 20€.